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CORRECTRICE : Connaissez-vous mon métier ?
Savez-vous ce qu'est une correctrice ?

 

 

La majeure partie des gens l'ignore (comme d'ailleurs ils ignorent leurs fautes).
Au mieux, un petit nombre d'entre eux assimile le(a) correcteur(trice) à un(e) instituteur(trice) corrigeant une dictée...

 

Un dictionnaire intelligent, en quelque sorte !

 

C'est un peu cela, mais c'est aussi beaucoup plus !

Être correctrice, fondamentalement, c'est souffrir, se sentir agressée par une faute. C'est, au premier coup d'œil, voir, sentir, deviner les fautes, les erreurs de mise en page, et ne pas se sentir satisfaite avant de voir un texte parfaitement en ordre.

 

Cela veut dire : lire, décortiquer un texte mot à mot, caractère par caractère,
le relire encore et encore avec une grande rigueur, en en ignorant le sens pour n'en examiner que la FORME jusqu'à la rendre parfaite. Ou presque...

 

C'est tout d'abord veiller à une bonne orthographe, bien sûr...


Mais l'orthographe peut-elle se suffire à elle-même ? Qu'est-elle sans la grammaire et la syntaxe ? Et que serait un texte sans sa ponctuation ? Et je devrais dire plutôt sans une BONNE ponctuation.
Savez-vous qu'une virgule mal placée peut changer tout le sens d'une phrase ? Que trop de capitales (ou majuscules) fait fouillis et alourdit un texte, et que leur emploi doit obéir à certaines règles...

 

L'utilisation d'une langue ne doit pas être fantaisiste, le correcteur en connaît le bon usage ou se réfère à un ouvrage de référence lorsqu'il ne sait pas.
Pour toutes les questions de typographie, le correcteur obéit à un code,
appelé Code typographique

 

Commun à tous les professionnels, le Code typo régit l'écrit, depuis l'emploi de l'italique jusqu'à celui des abréviations, en passant par celui des capitales et des espaces.

 

Mais le travail du correcteur se résume-t-il à veiller au bon usage du Code typographique ?


Non, car un texte, si intéressant soit-il, ne peut non plus se satisfaire d'une forme sans reproches s'il veut être apprécié...

 

Les idées doivent être clairement formulées. La mise en page doit les mettre en valeur et faire ressortir les points importants que,
sans elle, les lecteurs ne découvriraient pas forcément.

 

Le correcteur signale les erreurs, les répétitions, veille à la bonne formulation (qu'il se borne à suggérer, l'auteur restant toujours le "décideur") comme à la cohérence de la mise en page, souligne les carences, relève les "coquilles", propose, uniformise,

c'est-à-dire veille à l'uniformité dans tout le texte des mêmes normes ortho- et typographiques
choisies au départ...

Il vérifie la bonne correspondance des chapitres, des pages, des titres, des notes et du sommaire...
Et j'en passe !

 

  Pour tous ceux et celles intéressés par ce métier, cliquez ici.

 

BREF, IL MET DE L'ORDRE, IL FAIT LE MÉNAGE !!!

 

Et rend un texte où ne subsiste que l'essentiel, sans ces parasites de la langue que sont les fautes de toutes sortes et qui dénaturent le meilleur des ouvrages !

Pour tout renseignement, n'hésitez pas à m'écrire à michele.mirroir@gmail.com

 

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